Poésie et court récit poétique
Ce soir, c'était lecture de poésie à la librairie Olivieri, chemin de la côte des neiges à Montréal. J'ai lu une dizaine de minutes, entouré de trois poètesses, Katrine Godin, Jocelyne Felx et Célyne Fortin. J'y ai lu des extraits de mon dernier recueil...
Lire la suitej'ai grandi dans les textes simples les relectures du samedi j'ai souvent demandé pardon pour les ombres négligées homme de passage au parler de circonstances fatigué de remettre à demain les audaces ma famille est nombreuse et manifeste ce qui me laisse...
Lire la suited'abord un carouge et bientôt c'est la rue entière sous le chant des ormes et l'ombre striée d'envols va plus loin que le vent et voici qu'à l'écho la majorité silencieuse soulevée par ses jeunes dont on ne disait rien que de petites choses entonne ses...
Lire la suiterouges mars puis avril mai débattent les grands vents aux confins des espérances nous amarrons le temps pour le retour des regards fiers les premiers cris s'agrippent au ciel d'outardes le soleil chauffe les terrasses nous sommes le vent des nids abandonnés...
Lire la suitePendant ce temps, au Québec, nous résistons, à la droite, à une loi matraque qui touche aux fondements mêmes de la démocratie. Le gouvernement, depuis le début de la grève des étudiants, a refusé de s'asseoir avec ceux-ci, a refusé de discuter, de négocier,...
Lire la suitela journée a passé les deux pieds dans ses bottes les mains dans les poches la journée n'avait rien d'autre à faire qu'aspirer le temps le nez en l'air comme si le vent pouvait diffuser quelque chose au passage une idée un sens ou juste une image juste...
Lire la suiteje ne reviendrais pas piégé par les murmures je me disais sans nécessité le temps se prononce or voilà la musique plus juste qu'une cour je n'ai pas encore bu mon dernier mot
Lire la suitela parole plus courte couvre d’un voile la rage d’un poème * le ciel est un silence traînant dans les rues ses ombres de pain grillé la fatigue y aboie le regard s’enfonce * les gestes passent leurs mains sales sur la fourrure des bêtes avant d’embrasser...
Lire la suiteaucune paix dans l'accumulation le temps s’abrite la vie peine pleine de malentendus tu pèses chaque mot parole silence tout cela allège et seul tu avances dans l’accompagnement des misères errant parmi les pages étincelantes et voilà voilà tout tu arrives...
Lire la suiteun lieu d’étagères et des musiques dans des enveloppes des gravures pour jouer un tel silence que même la respiration se tait sens-tu en toi l’assaut du monde et sens-tu le peu de poids de tes mots de tes pas et sens-tu l’ombre se parjurer pour une parole...
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